Le 13 juillet, le Group OCP, leader mondial de production de phosphate et d’engrais, a notifié au tribunal sud-africain son refus de s’engager avec sa filiale Phosboucraa, dans un procès concernant la saisie, qui a eu lieu en avril dernier, du navire transportant une cargaison de phosphate en eaux sud-africaines.

Ce site apporte des informations supplémentaires sur cette affaire.

Chronologie

  • 28 AVRIL
    Le Conseil de Sécurité des Nations Unies invite le Maroc et le Polisario à aborder le processus politique « sans conditions préalables et de bonne foi ».

  • 29 AVRIL
    Suite à une requête du Polisario et de la pseudo « RASD », une cour sud-africaine autorise la saisie d’un navire transportant une cargaison de la filiale d’OCP, Phosboucraa, ce qui cause une immobilisation imprévue du navire à Port Elizabeth.

  • 18 MAI
    Une tentative de saisie similaire est faite, cette fois à des milliers de kilomètres de là, lorsqu’un navire a transité par le canal de Panama.

  • 5 JUIN
    La cour du Panama rend son jugement contre le Polisario en affirmant qu’une juridiction nationale n’est pas la juridiction compétente pour entendre ce dossier. L’affaire a été rejetée.

  • 15 JUIN
    La cour sud-africaine décide de renvoyer le dossier pour un jugement sur le fond et s’accorde des pouvoirs juridictionnels en contravention avec les principes élémentaires du droit international.

  • 4 JUILLET
    Lors du dernier sommet de l’Union Africaine, qui s’est terminé le 4 juillet, les membres adoptent à la majorité une résolution qui réaffirme leur soutien au processus des Nations Unies en cours et qui le considère comme étant le moyen approprié pour régler le différend concernant la région.

  • 13 JUILLET
    OCP SA et sa filiale Phosboucraa décident de se retirer de la procédure judiciaire sud-africaine et réfutent toute légitimité à la cour pour renvoyer le dossier pour un jugement sur le fond.

Mythes VS Réalité

MYTHE

Les réserves de Phosboucraa sont les plus importantes du Maroc.

RÉALITÉ

Les réserves de Phosboucraa ne représentent que 1,6% des réserves totales de phosphate du Maroc.

MYTHE

Les opérations de Phosboucraa ne bénéficient pas aux communautés locales.

RÉALITÉ

100% des bénéfices réalisés par Phosboucraa sont réinvestis dans la région et bénéficient directement à la population locales et aux 50 entreprises sous-traitantes locales.

MYTHE

Les opérations de Phosboucraa ne sont pas respectueuses des normes environnementales.

RÉALITÉ

Phosboucraa s’engage dans la gestion durable ressources. Grâce à des procédures innovantes, la durée de vie du gisement a été prolongée de 27 ans. Un système de dessalement d’eau de mer permet la production de 1,5 millions de mètres cubes d’eau. De plus, 99% de l’énergie de Phosboucraa provient du parc éolien de Foum el Oued.

MYTHE

Tous les employés de Phosboucraa sont originaires du Nord du pays.

RÉALITÉ

Le pourcentage d’employés de la région du Sud a augmenté de 4% en 1976 à 76% en 2017.

MYTHE

Les activités de Phosboucraa sont illégales.

RÉALITÉ

Toutes les activités menées à sont conformes au droit international et en particulier à la structure légale des Nations Unies concernant les ressources naturelles.

Contact presse

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